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La Banquise |
La Banquise La banquise est une étendue de mer gelée, à ne pas confondre avec l'inlandsis ("banquise continentale"), qui est une étendue de glace et des restes de calottes glaciaires sur la terre ferme (Groenland, Antarctique) constituées de glace continentale (eau douce). La banquise se forme durant l'hiver polaire, lorsque la température de l'eau de mer descend en dessous de -1,9°C. Au cœur de l'hiver, l'épaisseur de glace peut atteindre 1,5 à 2 mètres, sans compter la neige qui s'y accumule. La flottabilité de la banquise est due à la différence de densité entre la glace et celle de l'eau liquide : la glace, moins dense, subit la poussée d'Archimède. Une partie de la banquise ne fond jamais (banquise permanente), mais une partie est saisonnière. La connaissance de l'étendue de la banquise est essentielle à la navigation dans les eaux concernées. À la fin de l’été, le froid polaire s’installe, parfois brutalement (-40°C) ; la surface de l’océan se refroidit mais en raison des mouvements de la mer (houle, vagues...), la glace ne prend pas d'un seul coup. Quand la température de l'eau atteint -1,8°C[1], les premières paillettes de glace cristallisent. La juxtaposition de ces petits cristaux de glace forme une sorte de bouillie appelée slush. Puis les petits cristaux s'agglomèrent jusqu'à former des plaques arrondies de glace dont les bords peuvent se soulever sous l'action du vent ou des vagues : c'est la glace en crêpe, ou "pancake ice". Celle-ci va se solidifier assez rapidement, mais tant qu'elle n'atteint que quelques centimètres d'épaisseur, elle reste fragile et les mouvements de l'eau peuvent la fissurer. Une fois la surface gelée, l’eau de mer se trouve isolée de l’air et le processus ralentit. La banquise s’épaissit alors lentement, par sa face inférieure, jusqu’à atteindre environ deux mètres. Au-delà d'une certaine épaisseur, la glace ne constitue plus qu'un seul bloc couvrant une vaste étendue : c'est la banquise proprement dite. L'eau de mer se dessale en gelant (« expulsion » du sel vers les eaux plus profondes). Durant l'hiver, les précipitations neigeuses qui s'accumulent à sa surface en augmentent l'épaisseur. En plein hiver dans les années 1980, la banquise s’étend sur près de 15 millions de km², dont près de la moitié fondra durant l’été avant le réchauffement climatique. Lorsqu'elle redevient sujette aux mouvements de la mer, elle se fragmente, se brise, s’ouvre, se chevauche en grandes plaques puis en morceaux de plus en plus petits. La banquise ainsi morcelée reçoit le nom de pack. Ces plaques servent fréquemment aux mammifères marins comme les morses, les phoques ou les otaries pour y prendre le soleil et s'y reposer. La partie restante persistera deux, trois, quatre ans ou plus et son épaisseur atteindra alors 4 à 5 mètres. Pendant ce temps, cette croûte de glace traversera l’Océan Glacial, emportée par les courants : c’est la dérive arctique. Les navires pris dans la banquise qui se forme n'ont en général pas d'autre solution que de rester sur place et de préparer leur hivernage. Seul un navire conçu pour supporter la pression exercée par la glace sur ses flancs a de bonnes chances de résister. Un tel navire a une coque formant un angle très incliné avec l'eau : lorsque la pression augmente sur la coque, au lieu de tenter d'y résister, elle s'élève mécaniquement. Certains navires sont spécialement conçus pour passer à travers une épaisseur de glace (inférieure généralement à 2 mètres), ce sont les brise-glaces. Ils peuvent se frayer un chemin en brisant la glace sous leur masse ou leur simple poussée ; ils servent également à ouvrir la voie à d'autres navires. 




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La Banquise |
La Banquise La banquise et le réchauffement climatique en Arctique Tous les modèles climatiques informatiques prédisent que le réchauffement climatique touchera plus fortement la région polaire arctique. Dans cette région, l’élévation de la température serait environ le double de l’augmentation moyenne à la surface de la planète. Cette évolution est confirmée sur le terrain par un récent rapport de la NASA et du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) qui révèle que l’étendue de la banquise du pôle Nord n’a jamais été aussi réduite depuis plus d’un siècle. En septembre 2005, la superficie de la banquise arctique était de 25% inférieure à celle qu’elle avait en moyenne dans les années 1980. En septembre 2006, l'extension de la banquise était proche du record de 2005, sans toutefois le battre. À la date du samedi 16 septembre 2007, il n'y avait plus que 4,13 millions de km² de glace restant dans l'arctique, ce qui bat le record de 2005 (5,32 millions de km²) de plus de 1 million de km². En général, les satellites mesurent la superficie de la banquise là où de la glace en concentration de 15% et plus est présente. Ces données sont prises régulièrement par la NSIDC et la UIUC. Par contre, il n'y avait que 2,92 millions de km² de banquise avec une concentration de glace de 95% et plus, ce qui montre un affaiblissement de la glace pérenne. C'est de loin la plus petite superficie observée par les satellites.
L’étendue de la fonte de la banquise est telle qu’un point de non-retour sera probablement atteint dans la décennie à venir. En effet, les eaux sombres non recouvertes de glace de l’océan Arctique absorbent bien davantage la lumière solaire que la très réfléchissante banquise. Ainsi, plus la banquise se réduit, plus l’océan Arctique se réchauffe rapidement, accélérant ainsi la fonte du reste de la banquise et ainsi de suite. Ce cercle vicieux, en langage scientifique une rétroaction positive, pourrait conduire à une disparition totale de la banquise en août et septembre au plus tard vers 2030, une situation inédite depuis plus d’un million d’années. Certains scientifiques estiment que les conditions d'accélération du réchauffement pourraient devenir telles que la majorité de la surface estivale de la banquise arctique pourrait disparaître encore plus tôt, peut-être déjà aux alentours de 2025[2]. En revanche, la plupart des modèles confirment que la diminution drastique de la taille de la banquise en été ne se retrouvera pas aussi nettement en hiver. En effet, la nuit polaire est ce qu'elle est, induisant une reprise importante de la banquise en automne, pouvant illusoirement faire croire que les choses s'améliorent. Un risque supplémentaire d'accélération du processus de fonte est lié à la possible déstabilisation des gisements d'hydrates de méthane et du dégagement de CH4 imputable à la reprise de la fermentation bactérienne dans les toundras dont le pergélisol dégèle massivement depuis l'été 2005. Ce point de vue reste discuté, et aucune donnée ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. « Si nous n'agissons pas immédiatement l'Arctique va rapidement devenir méconnaissable », a affirmé Tonje Folkestad, spécialiste du changement climatique au WWF. « Les ours polaires feront partie de l'Histoire, et nos petits-enfants n'en entendront parler que dans les livres. » De retour de deux ans d'expédition à bord de la goélette Tara, les membres de l'expédition ont annoncé, fin octobre 2007, avoir constaté sur place plusieurs indices avérés des transformations en cours dans l'océan Glacial Arctique [3] : - Le recul de la banquise : plus d'un million de km² perdus entre septembre 2005 et septembre 2007. La lisière de la glace ayant entre-temps reculé de 400 km.
- Une augmentation de la vitesse de la dérive transpolaire, allant du détroit de Béring au détroit de Fram, entre l'été 2006 et l'été 2007. Ce phénomène peut contribuer à l'accélération de diminution de la surface de la banquise.
- Une disparition progressive des glaces pluriannuelles au profit des glaces de l'année.
- La présence accentuée de plaques de fonte à la surface de la banquise : elles couvrent désormais 50 % de sa surface en été ; ainsi qu'une augmentation de la pluviosité entre Groenland, Spitzberg et pôle nord géographique.
- Début Septembre 2008, les deux passages mythiques de l'Arctique, celui du Nord Ouest et celui du Nord Est, se sont ouverts. Cette année, la banquise a atteint sa deuxième plus faible extension, juste devant 2007, et loin de 2005.
La perte de surface de la banquise serait actuellement de 500 000 km² par an. Compte-tenu de sa surface estivale, la banquise pourrait avoir complètement disparu en été d'ici quelques années à quelques dizaines d'années. Côté russe, seules les îles de la Terre du Nord restent prises par les glaces en 2007. 




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Le trou de la couche d'ozone |
Le trou de la couche d'ozone Destruction de la couche d'ozone stratosphérique Le 9 octobre, la mesure de l'ozone avait fortement diminué, chutant de 300 unités Dobson à la mi-juillet à 93 unités Dobson, et presque toute l'ozone de la couche comprise entre 12,8 km et 21 km au-dessus de la surface de la terre avait été détruite. Dans cette couche cruciale, les instruments ont relevé une valeur record de 1,2 unité Dobson seulement, ce qui représente une chute vertigineuse par rapport aux 125 unités relevées en juillet-août dans des zones non affectées par l'appauvrissement de la couche d'ozone. « Ces chiffres signifient que l'ozone est quasiment inexistante dans cette couche de l'atmosphère », affirme David Hofmann, directeur de la Division de la surveillance mondiale du Laboratoire de recherche des systèmes de la terre de la NOAA. « La couche appauvrie en ozone est inhabituellement épaisse cette année. Il semble donc que le trou de la couche d'ozone atteindra des dimensions record en 2006. »
Les observations d'Aura révèlent de très fortes concentrations de produits chlorés destructeurs d'ozone dans la basse stratosphère (environ 20 kilomètres d'altitude). Ces mesures élevées de chlore couvraient la totalité de l'Antarctique de la mi-septembre à la fin de ce mois et elles s'accompagnaient de très faibles mesures d'ozone. Températures basses La température de la stratosphère antarctique fait fluctuer l'ampleur du trou de la couche d'ozone d'année en année. Les températures plus basses que la moyenne produisent des trous plus larges et plus profonds que des températures plus chaudes.
Les centres nationaux de prévision environnementale de la NOAA ont analysé les observations des températures stratosphériques relevées par les satellites et les ballons-sondes, et à la fin du mois de septembre 2006, les températures de la basse stratosphère au bord de l'Antarctique étaient inférieures d'environ 12,7 degrés Celsius à la moyenne, entraînant une augmentation de la superficie du trou qui est passée de 3,1 kilomètres carrés à 3,8 kilomètres carrés.
La stratosphère de l'Antarctique se réchauffe avec le retour de la lumière solaire à la fin de l'hiver polaire et grâce à de vastes systèmes météorologiques (ondulations à l'échelle planétaire) qui se forment dans la troposphère et remontent dans la stratosphère. Lors de l'hiver et du printemps 2006 dans l'Antarctique, ces ondulations météorologiques planétaires ont été relativement faibles, entraînant des températures plus froides que la moyenne dans la stratosphère.
« Le trou de la couche d'ozone vient d'atteindre des dimensions record », dit Craig Long des centres nationaux de prévision environnementale. Tandis que le soleil se lève plus haut dans le ciel de l'hémisphère Sud, aux mois d'octobre et de novembre, ce trou inhabituellement large et persistant peut laisser passer beaucoup plus d'ultraviolets que d'habitude jusqu'à la surface de la terre dans l'hémisphère Sud. 
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Le trou de la couche d'ozone |
Le trou de la couche d'ozone Des scientifiques de la NASA et de l'Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA) ont constaté que le trou de la couche d'ozone dans la région polaire de l'hémisphère Sud a établi cette année un nouveau record de superficie et de profondeur.
La couche d'ozone protège la vie sur terre car elle bloque les rayons ultraviolets nocifs du soleil. Le trou, qui est le signe d'une grave diminution de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique, est principalement causé par la présence de composés fabriqués par l'homme qui émettent du chlore et des gaz de brome dans la stratosphère.
« Du 21 au 30 septembre, la superficie moyenne du trou de la couche d'ozone était la plus vaste que l'on ait jamais observée, soit 27,5 millions de kilomètres carrés », affirme Paul Newman, spécialiste de la science atmosphérique au Centre Goddard des vols spatiaux de la NASA, dans le Maryland. Selon un communiqué de presse conjoint de la NASA et de la NOAA daté du 19 octobre, lorsque les conditions météorologiques de la stratosphère sont normales, le trou de la couche d'ozone doit en principe mesurer de 23 à 24 millions de kilomètres carrés, soit environ la superficie de l'Amérique du Nord.
L'instrument de surveillance de l'ozone, placé sur le satellite Aura de la NASA, mesure la quantité totale d'ozone, du niveau du sol jusqu'à la couche supérieure de l'atmosphère, au-dessus de l'ensemble du continent antarctique. Le 8 octobre, cet instrument a enregistré une valeur basse de 85 unités Dobson au-dessus de la région est de la calotte glaciaire de l'Antarctique. Les unités Dobson mesurent la quantité d'ozone dans l'atmosphère au-dessus d'un point fixe.
L'instrument de surveillance de l'ozone a été mis au point par l'Agence des Pays-Bas pour les programmes aérospatiaux de Delft, aux Pays-Bas, et par l'Institut météorologique d'Helsinki, en Finlande. Les scientifiques du Laboratoire de recherche des systèmes de la terre de la NOAA, au Colorado, se servent de ballons-sondes pour mesure l'ozone directement au-dessus du pôle Sud. 
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Le Zèbre de plaine |
Les espèces en voie de disparition Le Zèbre de plaine NOM (genre, espèce) : Equus burchelli FAMILLE : Équidés ORDRE : Périssodactyle CLASSE : Mammifères TAILLE : 2,40m POIDS : 300kg HABITAT : Savane boisée, savane ouverte et steppe. RÉGIME ALIMENTAIRE : Herbivore SAISON DE REPRODUCTION : Variable, liée à la saison des pluies. DURÉE DE GESTATION : 1 an NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 30kg LONGÉVITÉ : 30 à 35 ans, 20 en moyenne EFFECTIFS : 300 000 STATUT, PROTECTION : Non protégé

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Le tigre |
Les espèces en voie de disparition Le Tigre NOM (genre, espèce) : Panthera tigris FAMILLE : Félidés ORDRE : Carnivores CLASSE : Mammifères TAILLE : De 1,40 à 1,80m, plus la queue de 60 à 95 cm. POIDS : Mâle: 180 à 250kg femelle: 100 à 160kg HABITAT : De la jungle tropicale jusqu'à la taïga RÉGIME ALIMENTAIRE : Carnivore strict SAISON DE REPRODUCTION : Variable selon les régions. DURÉE DE GESTATION : 98 à 110 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 2 en moyenne, 7 au maximum. POIDS À LA NAISSANCE : 1kg ESPÉRANCE DE VIE : 16 à 18 ans LONGÉVITÉ : 26 ans EFFECTIFS : Environ 8 000 STATUT, PROTECTION : Menacé REMARQUES : Record de taille et de poids: un tigre de Sibérie de 2,80m et de 384kg et record d'endurance: 29km à la nage pour tigre de Sumatra.

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Le Rhinocéros noir |
Les espèces en voie de disparition Le Rhinocéros noir NOM (genre, espèce) : Diceros bicornis FAMILLE : Rhinocérotidés ORDRE : Périssodactyles CLASSE : Mammifères TAILLE : De 3 à 3,75m plus la queue de 70cm POIDS : De 1 à 1,8 tonne HABITAT : Savanes boisées entre la forêt et les savanes herbacées. RÉGIME ALIMENTAIRE : Végétarien strict SAISON DE REPRODUCTION : Peu marquée DURÉE DE GESTATION : Environ 460 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 40kg environ LONGÉVITÉ : De 40 à 50 ans EFFECTIFS : Quelques centaines seulement. STATUT, PROTECTION : Menacé. Commerce interdit. REMARQUES: Fait l'objet d'une chasse d'extermination pour la corne vendue en Asie. Protection rapprochée des survivants aujourd'hui nécessaire. RECORD: Corne mesurant 1,4 m de long! 
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Le Renard roux |
Les espèces en voie de disparition Le Renard roux NOM (genre, espèce) : Vulpes vulpes FAMILLE : Canidés ORDRE : Carnivores CLASSE : Mammifères TAILLE : 1,25m, dont la queue de 45cm environ POIDS : 6 ou 7 kg en moyenne ( jusqu'à 13kg ) HABITAT : Semi-désert, forêts, champs, prairies, toundras, montagnes et villes. RÉGIME ALIMENTAIRE : Omnivore SAISON DE REPRODUCTION : Janvier et février DURÉE DE GESTATION : 51 à 53 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 5 en moyenne(jusqu'à12) POIDS À LA NAISSANCE : 85 à 125g LONGÉVITÉ : 12 ans en nature, de 3 à 4 ans en moyenne. EFFECTIFS : Inconnus STATUT, PROTECTION : Aucun REMARQUE : Sensible à la rage.

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Le Puma |
Les espèces en voie de disparition Le Puma NOM (genre, espèce) : Felis Concolor FAMILLE : Félidés ORDRE : Carnivores CLASSE : Mammifères TAILLE :96 à 195cm, plus la queue de 53 à 81cm POIDS : Mâle: 67 à 103kg femelle: 36 à 60kg HABITAT : Montagnes RÉGIME ALIMENTAIRE : Carnivore, chasseur spécialisé en cervidés. SAISON DE REPRODUCTION : Toute l'année DURÉE DE GESTATION : 3 mois NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 à 6, 3 ou 4 en moyenne. POIDS À LA NAISSANCE : 400g LONGÉVITÉ : 10 à 12 ans, 19 ans en captivité EFFECTIFS : 20 000 environ et plus STATUT, PROTECTION : Protégé. Commerce interdit. 
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Le Pélican blanc |
Les espèces en voie de disparition Le Pélican blanc NOM (genre, espèce) : Pelecanus onocrotalus FAMILLE : Pélicanidés ORDRE : Pélicaniformes CLASSE : Oiseaux ENVERGURE : 2,70 à 3,60m POIDS : 9 à 11kg HABITAT : Plans d'eau et marais intérieurs, côtes. RÉGIME ALIMENTAIRE : Piscivore SAISON DE REPRODUCTION : Mi-avril à mi-septembre. DURÉE D' INCUBATION : 29 à 36 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 à 3 POIDS DE L' OEUF : 155 à 195g LONGÉVITÉ : 30 ans en captivité EFFECTIFS : Moins de 1 500 couples STATUT, PROTECTION : Menacé. Protégé. En diminution. 
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L'Okapi |
Les espèces en voie de disparition L'Okapi NOM (genre, espèce) : Okapia johnstoni FAMILLE : Giraffidés ORDRE : Artiodactyles CLASSE : Mammifères TAILLE : 1,50 à 1,70m au garrot plus la queue de 30 à 40cm. POIDS : 200 à 280kg, les femelles sont plus lourdes que les mâles. HABITAT : Forêt équatoriale RÉGIME ALIMENTAIRE : Végétarien strict. SAISON DE REPRODUCTION : Toute l'année DURÉE DE GESTATION : 427 à 457 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 20 à 24kg LONGÉVITÉ : 20 ans dans la nature et 30 ans en captivité. EFFECTIFS : 5 000, tendance à la baisse. STATUT, PROTECTION : Menacé. Protégé depuis 1933.

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Le Manchot empereur |
Les espèces en voie de disparition Le Manchot empereur NOM (genre, espèce) : aptenodyles forster FAMILLE : Sphéniscidés ORDRE : Sphénisciformes CLASSE : Oiseaux TAILLE : 1 à 1,3m POIDS : 30 à 40kg HABITAT : Banquise côtière (reproduction), océan Antarctique (alimentation ). RÉGIME ALIMENTAIRE : Poissons, céphalopodes, crustacés. SAISON DE REPRODUCTION : Avril à novembre (hiver antarctique ) DURÉE D' INCUBATION : 62 à 65 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 300g LONGÉVITÉ : Supérieur à 30 ans EFFECTIFS : 300 000 à 350 000 couples

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Le Mouflon Des Montagnes Rocheuses |
Les espèces en voie de disparition Le Mouflon Des Montagnes Rocheuses NOM (genre, espèce) : Ovis canadensis FAMILLE : Bovidés ORDRE : Artiodactyles TAILLE : De 1,20 à 1,80m plus la queue de 7 à 15cm. POIDS : Mâle : de 60 à 140kg Femelle: de 30 à 90kg HABITAT : Montagne et désert RÉGIME ALIMENTAIRE : Herbivore SAISON DE REPRODUCTION : Automne au nord, été au sud. DURÉE DE GESTATION : 175 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : De 3 à 5kg LONGÉVITÉ : 10 ans en moyenne EFFECTIFS : entre 35 000 et 45 000 individus STATUT, PROTECTION : Espèce protégée, chassée. 
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Le Macaque Japonais |
Les espèces en voie de disparition Macaque Japonais NOM (genre, espèce) : Macaca Fruscata ORDRE : Primates CLASSE : Mammifères TAILLE : 76cm de long en moyenne. POIDS : Mâle : 11kg Femelle : 9kg HABITAT : Forêts de feuillus et de conifères. RÉGIME ALIMENTAIRE : Végétarien et insectivore SAISON DE REPRODUCTION : Septembre - avril DURÉE DE GESTATION : 170 à 180 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 500g en moyenne STATUT, PROTECTION : Non menacé. REMARQUES : Il est capable de comportement acquis et transmis aux générations suivantes. Record de longévité : 19 ans et 3 mois.

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Le Lynx |
Les espèces en voie de disparition Le Lynx NOM (genre, espèce) : Lynx lynx FAMILLE : Félidés ORDRE : Carnivores CLASSE : Mammifères TAILLE : 90 à 130cm, plus la queue de 15 à 20cm POIDS : 18 à 30kg HABITAT : Milieux forestiers abondants en proies. RÉGIME ALIMENTAIRE : Carnivore strict SAISON DE REPRODUCTION : Généralement au printemps. DURÉE DE GESTATION : 2 à 2,5 mois NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 à 4 POIDS À LA NAISSANCE : 200 à 300g LONGÉVITÉ : 10 à 20 ans EFFECTIFS : 3 000 à 5 000 (Russie non comprise) STATUT, PROTECTION : Menacé. REMARQUE : Fait l'objet de différents programmes de réintroduction et d'une surveillance accrue de ses effectifs.

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Le Koala |
Les espèces en voie de disparition Le Koala NOM (genre, espèce) : Phascolarctos cinereus FAMILLE : Phascolarctidés ORDRE : Diprodotontes CLASSE : Mammifères SOUS-CLASSE: Marsupiaux ou métathériens TAILLE : 60 à 80cm POIDS : Mâle: 6,5 à 12kg femelle: 5 à 8kg HABITAT : Forêts d'eucalyptus RYTHME D' ACTIVITÉS: Nocturne RÉGIME ALIMENTAIRE : Feuilles d'eucalyptus SAISON DE REPRODUCTION : Durant 4 mois au printemps et au début de l'été. DURÉE DE GESTATION : 35 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 par an TAILLE À LA NAISSANCE : 20mm POIDS À LA NAISSANCE : 0,5g LONGÉVITÉ : 10 à 20 ans EFFECTIFS : 100 000 à 500 000 STATUT, PROTECTION : Fragile, a été sur le bord de l'extinction au début du siècle. 
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La Hyène tachetée |
Les espèces en voie de disparition Hyène tachetée NOM (genre, espèce) : Crocuta crocuta FAMILLE : Hyènidés ORDRE : Carnivores CLASSE : Mammifères TAILLE : 95 à 165cm, plus la queue de 25,5 à 36cm. POIDS : 40 à 86kg HABITAT : Savanes et lisières de forêt. RÉGIME ALIMENTAIRE : Carnivore, chasseur et charognard. SAISON DE REPRODUCTION : Toute l'année DURÉE DE GESTATION : 110 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 à 3 POIDS À LA NAISSANCE : 1,5kg LONGÉVITÉ : Une vingtaine d'années dans la nature. EFFECTIFS : En régression STATUT, PROTECTION : Non menacé mais en régression. REMARQUES : Record de longévité en captivité: 41 ans et 1 mois.

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Le fourmilier |
Les espèces en voie de disparition Grand fourmilier (tamanoir ) NOM (genre, espèce) : Myrmecophaga tridactyle FAMILLE : Myrmécophagidés ORDRE : Édentés xénarthres CLASSE : Mammifères TAILLE : 1 à 1,9m, plus la queue de 0,65 à 0,90m POIDS : 18 à 39kg HABITAT : Savanes aux forêts tropicales humides. RÉGIME ALIMENTAIRE : Essentiellement des fourmis (myrécophage ) SAISON DE REPRODUCTION : Peu marquée DURÉE DE GESTATION : 190 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 POIDS À LA NAISSANCE : 1 à 2kg LONGÉVITÉ : 15 ans en moyenne EFFECTIFS : En baisse. Espèce peut-être disparue en Amérique centrale. STATUT, PROTECTION : Vulnérable. REMARQUE: L'espèce appartient à l'un des plus anciens groupes de mammifères. 
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L'Ecureuil roux |
Les espèces en voie de disparition Écureuil roux NOM (genre, espèces) : Sciurus vulgaris ORDRE : Sciuridés CLASSE : Rongeurs TAILLE : 20 à 25cm, plus la queue de 15 à 20cm POIDS : 230 à 480g HABITAT : Forêts de feuillus et plus souvent de conifères. RÉGIME ALIMENTAIRE : Essentiellement granivore SAISON DE REPRODUCTION : Janvier-février et mai-juin. DURÉE DE GESTATION : 38 à 39 jours NOMBRE DE JEUNES PAR PORTÉE : 1 à 10, le plus souvent 3 à 5 POIDS À LA NAISSANCE : 8 à 12g LONGÉVITÉ : Environ 12 ans EFFECTIFS : Inconnus. Très rare par endroits, très nombreux ailleurs. STATUT, PROTECTION : Espèce totalement protégée en France. REMARQUE : Encore chassé pour sa fourrure d'hiver dans certains pays. 
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